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Tout savoir sur la pêche durable : labels, techniques et impact sur la biodiversité

Par Paulyne Le vendredi 2 février 2024

Pêche responsable au filet

Soyons honnêtes, au cours des dernières décennies, l’océan a été considéré comme un buffet iodé à ciel ouvert. Aujourd’hui, le menu s’appauvrit et le restaurant est sur le point de mettre la clé sous la porte faute de marchandises en quantité et qualité suffisante.

Vous aimez le poisson, mais vous vous souciez de l’impact de votre alimentation sur l’environnement ? Beaucoup de personnes sont tiraillées entre l’envie de déguster un beau poisson frais et la volonté d’agir pour la planète en réduisant leur consommation de protéines animales. Alors, comment faire ? 

La pêche durable respecte davantage la biodiversité et les écosystèmes marins que la pêche conventionnelle grâce à des critères et des techniques de pêche stricts. Les diverses méthodes liées à la pêche durable prennent en compte non seulement l’aspect économique, mais aussi environnemental et social de l’industrie des produits de la mer (poissons, coquillages, crustacés, algues…). Principes, techniques de pêche, labels, facteurs tierces, on vous a décortiqué tous les aspects incontournables pour une meilleure cohésion entre les hommes et la biodiversité marine.

Quels sont les principes de la pêche durable ?

Les règles à respecter pour assurer un système de pêche durable

Face à l’état de santé des océans, on se pose tous la question : est-il encore possible de consommer des produits de la mer ? Consommer comme nous l’avons fait jusqu’à aujourd’hui, certainement pas. Soutenir les géants de la filière halieutique* qui pratiquent une pêche intensive sans se soucier des conséquences sur la biodiversité marine, non plus. Néanmoins, privilégier la consommation de poissons et de crustacés issus de la pêche durable, c’est déjà mieux !

Un mode de pêche plus responsable et respectueux de la vie marine sauvage signifie :

  • ne pas cibler les espèces les plus menacées ;
  • ne pas se dérouler dans des zones fragiles ;
  • prendre en compte tout l’environnement, les impacts sur toutes les espèces et considérer les écosystèmes dans leur ensemble ;
  • respecter les avis scientifiques : quantités de poissons à pêcher, durée de la saison de pêche, etc. ;
  • utiliser des méthodes de pêche sélectives pour limiter au maximum les prises accidentelles ;
  • ne pas utiliser de méthodes destructrices des fonds marins comme le chalutage de fond ;
  • assurer une traçabilité complète depuis la zone de capture jusqu’au point de vente.

Source : Pêche durable : continuer à pêcher sans mettre en danger les océans, Greenpeace

Banc de poissons

La surpêche

La surpêche revient à surexploiter les ressources halieutiques, autrement dit, on pêche plus que les stocks de poissons sauvages disponibles dans les mers et les océans. Cela conduit à une situation où la vie aquatique n’a plus le temps ni de se reproduire ni de se régénérer. La surpêche mène à un point de non-retour et entraîne la disparition de plusieurs espèces. La pêche intensive et la perte de ces espèces créent un déséquilibre de l’écosystème marin. Par conséquent, cela conduit à l’extinction d’un plus grand nombre d’espèces puisque celles qui dépendent de celles disparues sont alors aussi amenées à disparaître.

Les conséquences sont à la fois environnementales, économiques et sociales : 

  • les océans se vident ;
  • le nombre d’espèces menacées ou disparues augmente ;
  • les écosystèmes s’effondrent ;
  • les pêcheurs peinent à ramener du poisson et à se verser un salaire décent;
  • l’avenir de l’industrie de la pêche est compromis ;
  • les futures générations sont menacées par le réchauffement climatique contre lequel les océans jouent un rôle clé.

Vous êtes soucieux·se de l’impact de votre alimentation et cherchez un moyen de faire vos courses bio à prix raisonnables ? Découvrez tous les produits de la mer disponibles sur le site de La Fourche !

Quelles sont les différentes techniques de pêche ?

🐋 Note fourchement importante : on parle parfois de techniques de pêche sélectives, mais cette démarcation s’avère peu pertinente étant donné que, peu importe la technique, il peut y avoir des prises annexes.

Pêche à pied, au casier, les lignes de traîne

Bottes en caoutchouc, épuisette dans une main, râteau dans l’autre, ça vous rappelle des souvenirs ? À marée basse, dans le sable ou les rochers, le but de cette méthode est de ramasser des coquillages comme des bigorneaux, des tellines ou des praires, à la main. Pour les professionnels, la quantité récoltée et les types d’espèces ramassées sont réglementés. Cette technique artisanale est très loin de la pêche industrielle visant les acteurs de la grande consommation.

Une autre technique utilisée dans les eaux peu profondes est la pêche au casier. Les crustacés entrent dans les casiers, mais ne peuvent plus en ressortir. Au moment de collecter les espèces autorisées, les pêcheurs relâchent celles qui ne le sont pas ou qui ne rentrent pas dans les critères de taille réglementaires.

Enfin, une autre méthode de pêche dormante consiste à traîner des lignes munies d’hameçons auxquels sont attachés des appâts, on les appelle des lignes de traîne. Les pêcheurs peuvent recourir à trois méthodes différentes : la ligne, la canne ou la palangre.  

Pêche à la canne

C’est la méthode traditionnelle de pêche au thon, et c’est également la plus responsable : très sélective, elle n’entraîne pratiquement aucune prise accidentelle. Les éventuelles espèces non ciblées capturées peuvent être relâchées vivantes. Le principe de cette méthode est très simple : lorsqu’un banc de thons est localisé, les pêcheurs simulent la présence d’un banc de poissons-proies. Les thons entrent dans une frénésie alimentaire et mordent tout ce qu’ils voient. Ils sont alors capturés à l’aide de la canne.

Cette méthode ne permet la capture que d’un poisson à la fois. On est loin de la pêche industrielle au rendement maximal et aux prises colossales ! Cependant, le choix de cette méthode de pêche a un impact tarifaire important, car elle nécessite davantage de temps de main-d’œuvre.

Pêche à la canne

Pêche à la senne sans DCP

La technique de la pêche à la senne consiste à positionner un grand filet tenu verticalement par des flotteurs à la surface de l’eau et lesté à la base. La senne sert à encercler des bancs de poissons d’une même espèce en jetant le filet à l’eau. C’est l’étape de « filage ». Un système de coulisse permet de fermer le filet par le bas, piégeant ainsi la totalité des poissons. Le poisson est ensuite ramené à bord à l’aide d’une grande épuisette appelée « salabarde ». 

Cette méthode n’a pas d’impact physique sur les fonds marins. Elle vise les bancs de poissons qui se trouvent à la surface et permet ainsi d’éviter au maximum les prises accidentelles d’autres espèces.

Pêche à la senne sans DCP

Pêche à la senne avec DCP

Les pêcheurs peuvent également utiliser un système appelé « DCP » (Dispositif de Concentration de Poissons) sous lequel les thons sont capturés à la senne. Il s’agit d’un sonar qui indique aux pêcheurs lorsqu’il est économiquement intéressant de jeter la senne à l’eau. 

Cette technique est très utilisée dans la pêche au thon, mais elle est aussi responsable de la capture de nombreuses espèces non ciblées attirées par la masse de poissons rassemblée dans la senne. Cela n’est pas le cas dans la pratique sans DCP où la senne est remontée rapidement. Les prédateurs n’ont alors pas le temps de s’approcher du banc et d’être capturés dans le filet.

Pêche à la senne avec DCP

Pêche au chalut pélagique

La pêche au chalut pélagique revient à utiliser un filet en forme d’entonnoir et à le tracter par un ou deux bateaux à l’aide de câbles en acier. Cette technique, contrairement à celle effectuée par les chalutiers de fond, n’endommage pas les fonds marins.

Le poisson capturé provient majoritairement de bancs d’une même espèce. Les poissons sont néanmoins de moins bonne qualité que ceux pêchés à la senne, car beaucoup finissent écrasés au fond du filet. Les quantités capturées sont plus importantes, mais les prises accidentelles d’espèces protégées sont possibles.

Pêche au chalut pélagique

🐟 Info salée : « pélagique » vient du grec « pelagos » qui signifie « haute mer ». Les espèces pélagiques sont donc les poissons vivants en haute mer comme les poissons bleus (sardines, anchois, maquereaux, thons…).

Pêche au chalut de fond

Le chalut de fond est également un filet en forme d’entonnoir. Ce dernier, contrairement au chalut pélagique, est plaqué au fond de l’océan par de grands panneaux ou de lourdes chaînes métalliques appelées « funes ». Le poisson remonté sur le chalut n’est pas de bonne qualité, car il est lui aussi souvent écrasé et abîmé. Ces engins ramassent tout sur leur passage et capturent beaucoup d’espèces non désirées. Ces dernières sont alors rejetées mortes à la mer. 

L’impact de la pêche au chalut de fond sur la biodiversité et les fonds marins est désastreux. Cette technique est largement critiquée et de nombreuses ONG luttent pour son interdiction.

Pêche au chalut de fond

Quels sont les poissons qui peuvent être pêchés ?

Bien entendu, éviter les prises d’espèces protégées est une règle indéniable pour les acteurs de la filière de la pêche responsable. Le respect de la localité, de la saisonnalité, des quotas et des critères de taille est également un point fondamental.

Chaque technique de pêche vise des espèces différentes. Par exemple, la pêche à la senne est utilisée pour les prises de sardines, de maquereaux, de merlans, de bars ou de rouget barbet. La pêche à la ligne est davantage adaptée au thon, au lieu jaune ou à la dorade. Les coquillages et les crustacés sont collectés grâce à la pêche au casier ou à pied.

Quels sont les labels qui existent aujourd’hui autour d’une pêche responsable et durable ?

Le label MSC (Marine Stewardship Council)

L’objectif de la MSC consiste à maintenir un niveau sain des stocks de poisson en définissant une liste d’espèces autorisées à la pêche en fonction des différentes régions du monde. Autrement dit, cela signifie que les sardines pêchées au large des côtes bretonnes ne sont pas certifiables certaines années. Cette espèce devra alors être pêchée dans des régions plus lointaines pour être certifiée (adieu le poisson en circuit court !).

Certification internationale, elle est la plus répandue en matière de pêche durable et responsable, mais certains trouvent qu’elle ne va pas assez loin dans ses engagements. Ce label est notamment décrié par plusieurs ONG et associations, car il ne prend pas en compte les méthodes de pêche industrielle à fort impact sur la biodiversité. Les produits MSC peuvent donc provenir de gros armateurs employant des techniques néfastes pour l’environnement marin, comme la pêche au chalut de fond par exemple. Le documentaire Seaspiracy soulève d’ailleurs de nombreuses questions concernant ce label et remet en cause la fiabilité de ses critères.

Le label pêche durable

Face aux controverses liées à la certification MSC, des initiatives plus locales ont vu le jour. En 2017, l’État a créé son propre label « Pêche durable », le premier écolabel public français. Ce dernier est mis en œuvre par FranceAgriMer, un établissement public du ministère de l’Environnement. Il a été élaboré par une commission de plusieurs acteurs de la filière de la pêche incluant, entre autres, des scientifiques, des ONG, des consommateurs, des pêcheurs.

Dans les faits, cette certification est encore assez peu utilisée. Cela est notamment dû au fait que chaque conserverie peut développer son propre cahier des charges, ce dernier peut parfois être même plus poussé que celui des labels publics. Restez avec nous, on vous en dit plus à ce sujet dans quelques lignes.

Pêche durable labels

Les cahiers des charges propres aux conserveries

Ce n’est pas parce qu’un label « pêche durable » fort n’émerge pas aujourd’hui que rien n’est fait du côté des conserveries et des pêcheurs. Comme on vous le disait, les cahiers des charges et les chartes d’engagement mis en œuvre par les conserveries sont parfois plus stricts que les grands labels plus connus.

Basée à Concarneau, la conserverie de poissons Gonidec fait notamment partie de ces entreprises qui représentent aujourd’hui des modèles dans le monde de la pêche responsable. Leurs produits sont conçus en privilégiant le respect des océans, la saisonnalité, le local et la qualité. Ils collaborent avec des pêcheurs partageant les mêmes exigences et ont signé une charte de respect des quotas pour les maquereaux et les thons blancs. 

À La Fourche, nous partageons les mêmes valeurs et œuvrons vers le même objectif : une alimentation saine pour notre santé et celle de la planète. En dégustant le thon de Fish4Ever, les filets de poisson du phare d’Eckmuhl, les sardines de chez Bonne Nature, les anchois de la marque Ortiz ou les algues de Marinoë, vous soutenez la pêche durable. Ces pêcheries et ces conserveries répondent à des cahiers des charges strictes pour amener le meilleur de l’océan dans votre assiette !

Le label bio

Le label bio de l’Union européenne, ne s’applique qu’aux poissons d’élevage et aux ingrédients ajoutés aux préparations (huile d’olive, aromates). Il est en effet impossible de certifier qu’un poisson sauvage est bio puisqu’on ne peut pas savoir la nourriture (ou toutes autres substances) ingurgitée par celui-ci !

Le label bio garantit notamment que les poissons issus d’aquaculture ne sont pas exposés à des engrais ou des pesticides de synthèse. En revanche, l’obtention de cette certification ne signifie pas que les autres facteurs qui favorisent le respect de l’environnement et la biodiversité marine sont pris en compte. Par exemple, Greenpeace met en lumière, dans un article visant à bien choisir son poisson, l’asphyxie des écosystèmes aquatiques causée par les fermes de saumon d’Écosse et du Chili.

Et pour les produits de la mer de la marque La Fourche, ça se passe comment ?

Basée à Concarneau, la conserverie de poissons Gonidec, que nous avons choisie pour nos conserves, fait partie de ces entreprises qui représentent aujourd’hui des modèles dans le monde de la pêche responsable. Leurs produits sont conçus en privilégiant le respect des océans, la saisonnalité, le local et la qualité. Ils collaborent avec des pêcheurs partageant les mêmes exigences et ont signé une charte de respect des quotas pour les maquereaux et les thons blancs. 

Les autres facteurs qui impactent le bilan environnement lié à la consommation de poisson

Le packaging et les types de préparation

Sardines en conserve, boîtes de thon… C’est le format classique ! Pratique à ranger dans les placards, peu cher, c’est aussi l’emballage avec l’impact carbone le plus faible, car il pèse moins lourd qu’un emballage en verre. La fabrication de contenant en métal demande moins d’énergie que le verre. Enfin, ce matériau est recyclable à 100 % et à l’infini ! Bien évidemment, cela sous-entend un tri des déchets ménagers comme il se doit.

En revanche, conserver le poisson dans des récipients en verre du type bocaux est un peu plus cher et plus émissif en matière de carbone. Cette méthode de conservation est également plus sensible au risque de casse tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Les produits nécessitent donc d’être mieux emballés avec des protections majoritairement en plastique ou en carton. On n’est pas vraiment sur une solution Zéro Déchet, contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier coup d’œil.

Quand on souhaite manger du poisson, mais qu’on se soucie de l’impact que cela a sur l’environnement, on peut aussi vérifier quels ingrédients ont été ajoutés aux préparations. Par exemple, un poisson préparé à l’huile d’olive ou à la moutarde va avoir un impact carbone plus important qu’un poisson au naturel (approvisionnement en eau des oliviers, transport des ingrédients etc..)

Le poisson local et les circuits courts

Un autre facteur clé pouvant considérablement alléger l’impact carbone de votre assiette consiste à privilégier une alimentation en circuit court et à manger des poissons locaux.

Notre porte-monnaie reste la meilleure arme pour lutter contre le réchauffement climatique, la perte de la biodiversité et la destruction de l’environnement. Si vous voulez soutenir les pêcheurs français, vous pouvez aller faire un tour du côté de chez notre partenaire Poiscaille, la version marine du panier de fruits et légumes. Tous leurs produits de la mer sont issus d’une pêche durable et responsable faite avec de petits navires et des techniques de pêches non destructrices. Une bonne façon d’envoyer un message clair aux géants de la filière halieutique. 

Les labels AOP (Appellation d’Origine Protégée) et IGP (Indication Géographique Protégée) peuvent vous aider à y voir plus clair. Ils concernent, entre autres, des espèces comme les anchois de Collioure, les coquilles Saint-Jacques des Côtes-d’Armor, les huîtres Marennes d’Oléron ou les moules de bouchot de la baie du mont Saint-Michel.

Pour trouver les poissons qui frétillent dans les eaux les plus proches de chez vous, on vous invite à consulter la carte interactive de l’association Pleine Mer. Cet outil met en avant les pêcheurs artisans français et les produits de la mer locaux.

Le respect de la saisonnalité des produits de la mer

Un autre point primordial et trop peu mentionné est le respect de la saisonnalité des produits de la mer. On soulève souvent l’importance de consommer des fruits et des légumes locaux et de saison, mais ceci est également valable pour les poissons et les crustacés. Cela permet notamment d’assurer le renouvellement des espèces et des produits de meilleure qualité.

Privilégier les espèces de saison aide également à diversifier sa consommation de poisson, un aspect fondamental recommandé par tous les acteurs de la pêche durable. D’après Greenpeace, en France, le saumon et le cabillaud représentent plus de 50 % de la consommation de poissons à eux seuls.

Pour y voir plus clair, on vous a résumé les principales espèces par saison.

Au printemps, on privilégie : 

  • les araignées ;
  • les bigorneaux ;
  • les bulots ;
  • les coquilles Saint-Jacques ;
  • les crevettes ;
  • les langouste ;
  • le merlan ;
  • le maquereau ;
  • le cabillaud ;
  • le tacaud ;
  • le tourteau ;
  • le congre.

En été, on se fait plaisir avec : 

  • les moules de corde ;
  • les moules de bouchot ;
  • les écrevisses ;
  • le homard ;
  • le maquereau ;
  • le saint-pierre ;
  • le turbot ;
  • le merlu.

À l’automne, on fait frétiller nos papilles avec : 

  • le merlan ;
  • l’églefin ;
  • le congre ;
  • le barbue ;
  • la seiche ;
  • la sardine ;
  • la crevette bouquet (crevette rose) ;
  • le bar.

En hiver, on se réconforte avec : 

  • le lieu ;
  • le colin ;
  • le chinchard ;
  • la lotte ;
  • les praires ;
  • les coquilles Saint-Jacques ;
  • les moules ;
  • les huîtres.

Source : QUELS SONT LES POISSONS, COQUILLAGES ET CRUSTACÉS DE SAISON ? [GUIDE], Mangeons Local BZH.

Plus un bateau va être grand, plus il risque de causer des dégâts sur l'écosystème marin. Avec un navire de moins de 12 mètres de long, impossible de partir plusieurs jours en mer. On reste donc sur des techniques de pêche côtière et à petite échelle. De même, le nombre de marins à bord change la donne sur les techniques employées pour la pêche. Par exemple, s'il y a 5 marins sur un navire fileyeur, ils sont capables de poser plusieurs dizaine de kilomètres de filet par jour. Ce qui implique ensuite un moins bon traitement des poissons et crustacés attrapés et plus de rejet de prises.

* Le terme “halieutique” correspond à l’exploitation des ressources vivantes aquatiques.

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